Carême : Temps de partage, de prière et de jeûne, temps de grâce

Le Carême a commencé avec la cérémonie des Cendres le mercredi 26 février. Temps de partage, de prière et de jeûne, temps de grâce. Allons avec le Christ dans le désert pour réconforter notre foi. Écoutons la voix de Dieu qui nous invite à un renouvellement spirituel : « changez vos cœurs, croyez à la Bonne Nouvelle. Changez de vie, croyez que Dieu vous aime ».

Quand la Parole de Dieu nous inspire dans le confinement !

P_YERIMA BANGA-JeanLouis
Le temps passe vite. Il passe vite. Il y a urgence. Demain, il sera peut-être déjà trop tard. Réveillons-nous donc avant qu’il ne soit trop tard. Sinon, demain, nous récolterons les fruits amers de notre négligence, de notre insouciance, de notre entêtement, de notre désobéissance, de nos récriminations, de notre irresponsabilité. C'est une véritable mise en garde que nous fait Jésus. « Je m’en vais ; vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché. »
Pour sauver son peuple de la mort programmée en Égypte, le Seigneur le fait passer la mer rouge, et le conduit au désert sous la conduite de Moïse. Mais ce peuple va vivre ce passage au désert comme un véritable « confinement », dont le résultat, pensait-il alors, serait plus grave que le malheur qu’il fuyait : « Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert,… Lire plus
Le temps passe vite. Il passe vite. Il y a urgence. Demain, il sera peut-être déjà trop tard. Réveillons-nous donc avant qu’il ne soit trop tard. Sinon, demain, nous récolterons les fruits amers de notre négligence, de notre insouciance, de notre entêtement, de notre désobéissance, de nos récriminations, de notre irresponsabilité. C'est une véritable mise en garde que nous fait Jésus. « Je m’en vais ; vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché. »
Pour sauver son peuple de la mort programmée en Égypte, le Seigneur le fait passer la mer rouge, et le conduit au désert sous la conduite de Moïse. Mais ce peuple va vivre ce passage au désert comme un véritable « confinement », dont le résultat, pensait-il alors, serait plus grave que le malheur qu’il fuyait : « Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n’y a ni pain, ni eau ? Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable !» Et les conséquences de ce manque de confiance et de ces récriminations du peuple ne tardèrent pas à arriver : beaucoup moururent de morsures de serpents.
Ils n’eurent le salut qu’en acceptant de vivre cette période de désert comme un temps de grâce, un chemin vers la liberté et vers la vie : « Nous avons péché en récriminant contre le Seigneur et contre toi». Chaque récrimination, chaque contestation est du temps perdu, et certainement, une vie de perdue.